kaya

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Archive pour septembre, 2011

mensonge ou vérité?

Posté : 1 septembre, 2011 @ 12:24 dans poèmes, savoir | 19 commentaires »

Je parle à tort et à travers.
Je parle à travers et à tort
Et je chanterai vif ou mort
En rouge, en noir, en prose, en vers.

 

C’est pour chasser le vol des mouches
Ou bien, c’est pour mieux vous mentir
Et mettre un bâillon sur la bouche
D’un silence qui va tout dire.

                                                           jk 

A ouais c’est ça !

Posté : 1 septembre, 2011 @ 12:19 dans amour, poèmes, savoir | 21 commentaires »

Mille travaux, mille douleurs mordantes,
Si en pleurant j’ai mon temps consumé,

Las !que mon nom n’en soit par vous blâmé.
Si j’ai failli, les peines sont présentes.
N’aigrissez point leurs pointes violentes ;
Mais estimez qu’Amour, à point nommé,

Sans votre ardeur d’une SARAÏ excuser,
Sans la beauté d’Adonis accuser,
Pourra, si elle veut, plus vous rendre amoureux

En ayant moins que moi d’occasion,
Et plus d’étrange et forte passion.
Et gardez-vous d’être plus malheureuses

                                                             SARAÏ

rime abba

Posté : 1 septembre, 2011 @ 12:08 dans amour, poèmes, savoir | 16 commentaires »

Ô longs désirs, ô espérances vaines,
Tristes soupirs et larmes coutumières
A engendrer de moi maintes rivières,
Dont mes deux yeux sont sources et fontaines !

Ô cruautés, ô duretés inhumaines,
Piteux regards des célestes lumières,
Du cœur transi ô passions premières,
Estimez-vous croître encore mes peines ?

Qu’encore Amour sur moi son arc essaie,
Que nouveaux feux me jette et nouveaux dards,
Qu’il se dépite, et pis qu’il pourra fasse :

Car je suis tant navrée en toutes parts
Que plus en moi une nouvelle plaie,
Pour m’empirer, ne pourrait trouver place.

                                                                        

                                                                SARAÏ

 

elle me manque

Posté : 1 septembre, 2011 @ 12:05 dans amour, poèmes, savoir | 16 commentaires »

Ô beaux yeux bruns, ô regards détournés
Ô chauds soupirs, ô larmes épandues,
Ô noires nuits vainement attendues
Ô jours luisants vainement retournés !

Ô tristes plaints, ô désirs obstinés,
Ô temps perdu, ô peines dépendues,
Ô mille morts en mille rets tendues,
Ô pires maux contre moi destinés !

Ô ris, ô front, cheveux, bras, mains et doigts !
Ô luth plaintif, viole, archet et voix !
Tant de flambeaux pour ardre une femelle !

De toi me plains, que tant de feux portant,
En tant d’endroits d’iceux mon cœur tâtant,
N’en est sur toi volé quelque étincelle.

 

                                                                SARAÏ

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